Indice des prix
Le marché de l'immobilier est fluctuant. Outre la nécessité de se loger, la conjoncture économique continue d'établir la pierre en valeur refuge. Les investisseurs seront attirés par ce secteur en fonction des avantages fiscaux offerts (dispositifs Périssol, Besson en 1999 et Robien en 2003), surtout si la Bourse n'est plus attractive.
Cependant, sachons raison garder. Nous avons connu une flambée des prix en 1990, puis un effondrement en 1996 (de 25 à 40 %). De même, les taux d'intérêt, de 14 % en 1990, sont redescendus progressivement pour atteindre un plancher historique de 3 %, avec en prime un allongement de la durée de remboursement des prêts jusqu'à 25, 30 et même 35 ans.
Le marché est reparti à la hausse depuis 1998 (avec une progression moyenne de 10 % par an). 2006 a débuté sur un coût surévalué de l'immobilier et les transactions se raréfient. Les prix sont revus à la baisse, les taux remontant (3,5 %), alors que la Bourse semble repartie à la hausse (la barre des 5 000 est à nouveau dépassée).
Les loyers, eux, sont régulés avec un nouvel indice.